
Nom du blog :
agbopierfou
Description du blog :
Catégorie :
Blog Philosophie
Date de création :
01.02.2011
Dernière mise à jour :
22.07.2011
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Par sonia, le 17.11.2014
note diocèse ne compte plus trois doyennés mais bien six: le centre, le sud- est, le sud-ouest, anié, pagala e
Par paul Badjakata, le 13.08.2014
j'avoue que comme site du diocèse, c'est vraiment pauvre!!! il faut revoir le style et la comception d.. celà
Par moses, le 21.04.2014
aujourd'hui notre diocèse compte six doyennés à savoir:le doyenné du centre, du sud-ouest, du sud-est, d'anié,
Par Anonyme, le 05.01.2014
merci pour ces infos! mais... j'aimerais ke vous me donniez l'adresse de la légion de marie de ndt.voici mon a
Par pztrick, le 22.04.2013
background: none repeat scroll 0% 0% white; border: medium none; padding: 0cm;">Deuxième Dimanche de Carême,
background: none repeat scroll 0% 0% white;">par le Père Michel Gitton
background: none repeat scroll 0% 0% white;">jeudi 10 mars 2011
background: none repeat scroll 0% 0% white;">
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Avec l’évangile de ce deuxième dimanche de Carême, c’est un peu à une évasion que nous avons affaire, au moins une échappée hors du quotidien, quand Jésus appelle ses trois disciples Pierre, Jacques et Jean et les invite à se joindre à lui pour monter sur la montagne où aura lieu la Transfiguration. Dans la Bible, les grands moments de contact avec Dieu se déroulent rarement dans le cadre de vie habituel : Jacob est seul sur la route, après avoir envoyé sa famille en avant de lui, quand il se mesure avec Dieu dans la nuit (Genèse 32), Moïse est dans le désert du Sinaï et Élie à l’Horeb quand ils entendent l’appel de Dieu. L’évasion n’a pas toujours bonne presse chez les chrétiens, mais tout le monde la cherche au fond et c’est pourquoi, dès l’hiver, nous rêvons tous aux vacances. Seulement, il y a évasion et évasion, il y a la simple parenthèse dans une vie surchauffée et puis il y a la retraite féconde où l’on se retrouve dans la vérité profonde de son être, dans le recueillement, le silence, et la lecture méditée de la Parole de Dieu. C’est évidemment de cette évasion-là qu’il s’agit. Nul risque de démobilisation au demeurant, les privilégiés que Jésus entraîne avec lui savent qu’il leur faudra redescendre avec lui et que le combat n’est pas fini. Mais le Maître a voulu pour eux ce moment fort, où ils verraient la vie sous un autre jour et découvriraient les dimensions proprement transcendantes du Fils de l’Homme. Et ils ont suivi.
background: none repeat scroll 0% 0% white;">L’homme, cet animal fait pour prier !
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Or le Christ a la même intention pour nous, il ne se résigne pas à nous voir ramper alors que nous sommes faits pour voler. Il n’accepte pas que nous nous laissions engluer dans le quotidien, comme si c’était là notre seul horizon. Beaucoup d’Occidentaux tentent aujourd’hui de trouver dans les écoles spirituelles de l’Orient une sagesse plus profonde, qu’ils désespèrent de rencontrer dans le christianisme, parce qu’on leur a laissé croire – malheur à nous ! – que ce n’était décidément pas la préoccupation principale d’un chrétien. Quelle est-elle alors ? Si l’union à Dieu vécue intensément dans la prière n’est pas le but de la vie, fallait-il que le Fils s’arrache du sein du Père pour rapprocher de nous la vie divine ?
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Encore une fois, il ne s’agit pas d’oublier le reste et de se désintéresser du sort des hommes au profit d’une expérience purement intérieure : l’histoire montre que les vrais mystiques ont presque toujours été des hommes d’action et ont fait bien plus pour changer la condition humaine que les idéologues et les activistes de tout bord. Qui dira que saint François d’Assise ou sainte Catherine de Sienne étaient des égoïstes seulement préoccupés de leur perfectionnement individuel ? Et pourtant c’étaient des hommes et des femmes brûlés du désir de la contemplation, revenant dès qu’ils le pouvaient au silence et à la retraite.
background: none repeat scroll 0% 0% white;">N’ayons pas peur de dire que nous sommes de la même espèce qu’eux, l’espèce humaine faite pour Dieu. Laissons monter en nous le désir des vrais biens. Nous avons fini par en perdre le goût, trop habitués à des produits de substitution qui ne calment pas la faim, mais engendrent une sorte de satiété blasée, ou d’hébétude triste. Notre faim, notre vraie faim, elle est d’aimer et d’être aimé, et cela ne peut exister complètement qu’en Celui qui est notre Bien absolu. Lui seul connu, accueilli, servi peut répondre à l’immensité du désir qui nous habite. Lui seul, parce qu’il est très grand, peut nous respecter assez pour nous habiter sans nous violer et nous laisser faire un chemin vers lui sans nous contraindre.
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Le désir de « voir Dieu », c’est cela que nous avons en commun avec tous les hommes religieux, et ce désir n’est pas vain, puisqu’il a été semé en nous par celui qui nous a tous créés. Mais voilà qu’il a pris le chemin des hommes, qu’il s’est fait petit enfant pour nous, voilà qu’il est au milieu de nous, lui, « l’icône du Dieu invisible » (saint Paul aux Colossiens 1,15), sur son visage béni brille à jamais la splendeur de Dieu. Et puisqu’il nous a laissé l’eucharistie, c’est là que se cache ultimement le secret de notre joie. Alors pourquoi tarder ? Si le but de notre vie est si proche, s’il suffit de pousser la porte d’une église pour rencontrer notre grand Ami du ciel, nous serions bien bêtes de remettre à plus tard un tel bonheur ou de nous estimer quittes avec quelques prières vite expédiées. Le Carême s’y prête, tout le temps que nous aurons économisé sur nos distractions plus ou moins futiles pourrait servir à cela. Encore une fois, Il nous attend. n
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Dimanche 20 mars
background: none repeat scroll 0% 0% white;">2e dimanche de Carême
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Première Lecture : Genèse 12.1-4,
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Psaume 33.4-5, 18-20, 22,
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Deuxième Lecture : 2·Timothée 1.8-10,
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Évangile : Matthieu 17.1-9.
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Dimanche de la Transfiguration
background: none repeat scroll 0% 0% white;">1. Jésus qui est allé nous chercher jusqu’à Ur en Chaldée (livre de la Genèse).
background: none repeat scroll 0% 0% white;">? Adorons le Compagnon de nos routes.
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Point spi : Mettons-nous en route hardiment à sa suite.
background: none repeat scroll 0% 0% white;">2. Jésus qui a manifesté sa grâce parmi nous, celle qui nous était préparée dès l’origine (seconde lettre de saint Paul à Timothée).
background: none repeat scroll 0% 0% white;">? Adorons notre Sauveur qui nous tend les bras.
background: none repeat scroll 0% 0% white;">Point spi : Prenons avec lui notre part de souffrance.
background: none repeat scroll 0% 0% white;">3. Jésus qui nous entraîne sur la montagne pour prier avec lui (lecture de l’évangile de saint Matthieu).
background: none repeat scroll 0% 0% white;">? Adorons le Seigneur transfiguré qui nous fait entrer dans sa lumière. Point spi : écoutons de toutes nos oreilles ce qu’il a à nous dire.